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    Nous sommes un couple de jeunes retraités qui s'est "expatrié" pour 2 ans en Nouvelle Calédonie. Vous pouvez d'ailleurs retrouver et suivre notre dur séjour à cette adresse : http://joss-et-bibi-en-nouvelle-caledonie.eklablog.com. Ce blog se veut le suivi de notre vie à Nouméa et aux alentours et ne voulant pas mélanger les genres, pour notre voyage en Nouvelle Zélande, nous avons préféré ouvrir un nouveau blog qui se présentera plutôt comme un carnet de voyage.

    Nous venons de rentrer et nous voulons partager notre expérience car nous n'avions pas trouvé sur le web le descriptif d'un circuit qui pouvait répondre à nos attentes. Nous sommes allés en Nouvelle Zélande à partir de Nouméa pour une période de 6 semaines. Ça peut paraître long, mais notre emploi du temps a été bien rempli. Nous avons parcouru environ 6000 kilomètres dans l'île du Nord et l'île du Sud avec une répartition temps 40/60. Nous avons pris autant de photos que nous avons fait de kilomètres, il faut dire qu'il y a tellement matière à mitrailler ! Soyons honnêtes, il y a un gros travail de tri à faire avant de vous les montrer !

    Nous avons fait ce voyage en camping-car (nom utilisé en France) qui s'appelle campervan ou motorhome en Nouvelle Zélande. C'était la première fois qu'on utilisait cette forme de voyage et ça c'est assez bien passé et on vous dira pourquoi.

    Après ce premier article d'introduction, le second sera consacré aux différents tuyaux et conseils utiles à un tel voyage au bout du monde avant d'entrer pleinement dans le récit de nos aventures.

  • Cet article s'enrichira au fur et à mesure que les souvenirs nous reviendrons. En regroupant par thème, ça facilitera les choses. Sachez, que notre campervan a été gentillement surnommé "camion" par Joss et qu'il sera désigné par ce terme tout au long de ce carnet de voyage.

    Les rubriques :

    Le pays : Vous trouverez bien sûr toutes les infos nécessaires sur wikipedia ou ailleurs. La Nouvelle Zélande est un grand et beau pays. Sa réputation n'est pas surfaite. C'est grand, 1 600 kilomètres du nord au sud avec 15 000 kilomètres de côte, ne faites pas l'erreur de vouloir tout faire et tout voir. Et puis c'est beau, très nature, préservé, sauvage. La Nouvelle Zélande n'est pas une destination pour les jeunes enfants ou les adeptes du farniente sur les plages, mais plutôt pour les amoureux de la nature qui aiment aller voir ce qui se passe derrière la colline, toujours prêt à la découverte. La diversité des paysages, de la flore ou de la faune est exceptionnelle. Vous y verrez des choses qu'on ne voit pas ailleurs. Bref, vous l'avez compris, c'est beau mais c'est loin comme disait Chirac et en tout cas ça vaut le voyage.

    Quelques faits remarquables : il y a des toilettes partout, très propres et gratuites, il n'y a pas besoin de mettre une pièce dans les caddies et ceux-ci sont toujours rangés au bon endroit, il n'y a PAS de tags, il n'y a pas de détritus dans les rues ...

    Le climat : Là aussi, vous trouverez toute la doc sur le net. Nous y sommes allés du 8 novembre au 20 décembre 2012. On avait craint beaucoup de pluie en consultant internet, mais en fait, on a eu 4 jours de pluie. C'est toujours trop, c'est sûr, mais ça veut dire qu'on a eu 38 jours de temps correct à très beau et ce n'est pas mal. Comme nous étions en Nouvelle Zélande au printemps, le temps était aussi un peu frais, jamais au delà de 22°C avec parfois du vent. La météo est aussi très capricieuse, très changeante et cela dans une même journée, un peu comme dans le département de la Manche. Ce n'est que notre expérience, peut-être avons-nous eu de la chance, mais on a pu voir tous les sites dans de bonnes conditions.

    Les gens : Ce peuple anglo-saxon qui vit au bout du monde a su se bâtir un beau pays très propre. Le mode de vie est identique du nord au sud, même habitat, mêmes magasins, un peu comme aux Etats Unis. Ces gens sont très serviables, prêts à vous aider comme on a pu le constater avec les problèmes rencontrés avec les camions successifs.

    La nourriture : Il y a des supermarchés partout et vous y trouverez tout ce qu'il faut comme en France. Les prix sont sensiblement identiques aux prix français.

    Amis Français, oubliez la baguette croustillante que le monde entier nous envie. Le pain ressemble à du pain de mie, mais ça reste acceptable ! Quoique !

    Les moutons : Il y en a partout, à chaque fois qu'il y a un carré de verdure, il y a des moutons. Il y en aurait plus de 40 millions soit 10 fois plus que de Néozélandais. En tout cas on a compris pourquoi les Français sont des moutons : ils ne pensent qu'à bouffer, ils ont une trouille bleue, ils font leurs besoins n'importe où, ils bêlent sans arrêt et enfin ils se font tondre régulièrement !

    Le "camion" : Nous avons choisi ce mode de vacances alors que nous n'en avions jamais fait. Nous avons pris un modèle assez sophistiqué avec toilettes, douches petite cuisine, tout ça dans 6 mètres de long. En Nouvelle Zélande, il existe des dizaines de modèles, de la grosse voiture aménagée au palace où on peut même mettre les chevaux (si, si on en a vu !). Nous sommes passés par une agence locale, Once Upon A Trip (OUAT) pour faire la réservation chez Campervan (le loueur). C'est peut-être plus cher mais bien pratique quand vous avez des problèmes. Il y a une autre agence française, Frogs in NZ qui était plus chère lors de la location mais qui est très efficace aussi.

    Les inconvénients :

    • Ce n'est pas une vraie douche, mais ça se fait quand même
    • C'est parfois lourd à manipuler
    • Le passage des vitesses main gauche n'est pas évident, préférer la transmission auto
    • Faire la vidange tous les 2 jours dans une "dump station" (qui n'est pas très difficile en NZ)
    • Il est difficile de se croiser dans le "camion"
    • La literie est un peu dure (matelas de 12 centimètres sur plancher en bois !)
    • Consommation environ 11 litres de gasoil au 100 sans clim

    Les avantages :

    • On dispose de toilettes partout
    • On peut s'arrêter pour la nuit quasiment où on veut, à condition d'être "self-contained" c'est à dire autosuffisant.
    • On trouve toujours un magnifique panorama pour accompagner ses repas !
    • On est prêt très tôt pour bouger
    • Ça correspond parfaitement bien à des vacances nomades
    • Les camping-cars en NZ sont très communs et il y a des structures d'accueil partout

    Pour nous, vu notre profil, ce mode de transport/habitation a correspondu tout à fait au type de vacances que nous avions choisi, pratique, souple assez confortable.

    IMPORTANT : Réservez votre campervan très à l'avance. Nous n'avons pas pu avoir le modèle que nous voulions car il n'était plus dispo, alors que nous avions fait la demande mi-juin pour début novembre. Vous payez 20% à la réservation et le solde, un mois avant le départ. Si vous annulez, vous perdez tout, donc prévoyez si nécessaire une assurance annulation.

    La liste des Dump Station, vous en aurez besoin ! Il y en a des payantes dans les campings privés. Si on cherche bien on déniche les gratuites : les publiques.

    Le réseau routier : Il est globalement bon. les marquages au sol sont très bien faits. La conduite à gauche est troublante au début, il faut être très, très vigilant. Bibi avait tendance à serrer à gauche lors des premiers kilomètres et rasait les voitures en stationnement, et aussi les précipices (un peu plus gênant). Le fait d'avoir le volant à droite simplifie bien les choses. La boîte auto est un must si vous avez les moyens. Il faut deux à trois jours pour commencer à être à l'aise. Vous arriverez sans doute à Auckland ou à Christchurch, ou vice versa. Dans ces deux villes, aussi bien à l'aller qu'au retour, louez une chambre dans le centre et commencez par visiter la ville. Ça permettra de récupérer du décalage horaire. De toute façon, le camion dans la ville, ce n'est pas top même si ça le fait et à Auckland c'est difficile.

    IMPORTANT : il faut obligatoirement le permis de conduire international, ne l'oubliez pas !

    Le GPS : Un GPS n'est jamais obligatoire mais ça aide énormément. Nous vous conseillons quand même d'en trouver un surtout avec un camping-car. C'est un bonheur en ville par exemple où trouver les dump station gratuites. Nous avions IGO8 avec les cartes de Nouvelle Zélande.

    Les points d'arrêt pour la nuit : En Camping-car, il y a trois posibilités :

    • L'arrêt libre dans la nature : il est autorisé partout où ce n'est pas interdit. C'est interdit dans les parcs nationaux. C'est notifié par un panneau, (la silhouette du camping-car barrée) et en principe on n'a pas le droit de passer la nuit dans un périmètre de 200 m. Vous trouverez ici la liste et les cartes des emplacements interdits dans les parcs.
    • Les campings du DOC : Le DOC (Department Of Conservation) est l'organisme qui est chargé de la protection du patrimoine naturel de la Nouvelle Zélande et vous le rencontrerez partout. Il gère les campings situés dans les parcs nationaux. Ces campings sont simples à très simples, parfois avec une douche d'eau froide et toujours avec des toilettes super propres. En contrepartie, les emplacements sont toujours magnifiques et se réveiller face à la montagne enneigée au milieu des genêts ou des lupins en fleur vaut bien un petit sacrifice, sachant que le camion a tout le confort. Le prix est généralement de 6 $ par adulte (12-2012) qu'on paye dans la trust box. Il n'y a pas de garde et la relation est basée sur la confiance. On met l'argent dans une boîte qui elle est sécurisée !
      Vous trouverez la liste des campings du DOC dans les I site, et vous pouvez les télécharger à ces adresses : Nord et Sud.
    • Les campings "structurés" : Ce sont des campings privés ou vous trouverez tout le confort, de vraies douches, une cuisine entièrement équipée, des machines à laver et sèche-linge (supplément), le courant électrique pour le "camion" et internet (supplément). Le tarif varie entre 35 et 50 $ pour les villes (au centre de Wellington), la moyenne étant de 40 $ et cela pour 2 personnes.

    Les plus beaux endroits, où nous avons dormi, ont été dans l'ordre préférenciel : 1 libre, 2 DOC et 3 privé (très moyen) !

    L'argent : Ce sont des dollars néozélandais. Le change était de 1euro/0.65 dollar pendant notre séjour. Les taxes de transaction carte bancaire sont assez élevées, donc privilégiez de gros retraits et payez en espèces. Les cartes sont néanmoins acceptées partout et on trouve des distributeurs dans toutes les villes même petites.

    Le dollar a beaucoup augmenté face à l'euro ces dernières années et la Nouvelle Zélande n'est plus une destination "bon marché"

    Le guide touristique : Sans hésitation, procurez-vous le guide des Frogs. Il peut apparaître comme un fouillis inextricable, c'est peut être dû à la complexité des noms maori des différents lieux à visiter. Il faut un peu de temps pour acquérir ses repères. Il se révèle ensuite très complet et efficace.

    Le site internet du DOC : Comme écrit plus haut le DOC (Department Of Conservation) est l'organisme chargé de gérer le patrimoine naturel de Nouvelle Zélande. Ils font remarquablement bien leur boulot. Il existe un site internet incontournable où vous trouverez tout ce que vous avez besoin pour découvrir la Nouvelle Zélande. Visite et consultation approfondie obligatoire !

    Internet : Oubliez les hotspot ! Nous n'avons pas beaucoup cherché, il faut l'avouer, on n'était pas là pour traîner sur le net. On peut se connecter dans les campings privés, c'est extrêmement rarement compris dans le prix de base et la connexion est lente. C'est généralement assez cher.  Comptez 5 $ de l'heure ou 10$ la journée !

    Téléphone : Il y a un bon plan. Procurez-vous une carte Sim chez le loueur de camping-car. Ça coûte 20$ et c'est 20$ de communications, pas de frais d'inscription, c'est opérationnel tout de suite. Les SMS passaient vers la France mais nous ne les recevions pas avec notre vieux Nokia. Pour les communications orales, pas de problème. Ça se passe chez 2degrees. Vous devriez aussi trouver cette carte Sim chez les loueurs de voitures.

    Les sandflies : La sandfly est endémique à la Nouvelle-Zélande. Elle n’est pas bien grosse, mais elle adore vous sucer le sang (c’est une cousine du moustique). Ses piqûres peuvent vous ravager, vous démanger pendant des jours et des nuits…

     L’ennui avec elle, c’est qu’elle a beaucoup trop d’amies. Des nuages de copines sandflies affamées qui ne vous laisseront aucun répit. Il y a des endroits comme ça, où les sandflies pullulent, et vous êtes entourés d’un nuage opaque. Vous n’avez plus qu’une seule obsession : fuir ce lieu.

     Le répulsif nous a bien aidé, zones infestées d'Insect écran marche bien. Pensez à utiliser également le répulsif vêtement du même fournisseur.
    Une autre solution consiste à être constamment en mouvement, pour éviter qu’elles ne s’agglutinent sur vous. Vous conviendrez que ce n’est pas facile pour prendre des photos, ou pour pique-niquer ! Pour cela le camion nous a bien aidé.

     Fort heureusement, les sandflies ne sont pas omniprésentes sur tout le pays. On les trouve surtout entre Te Anau et Milford Sound, surtout à Milford Sound, et nous avons pu vivre sereinement la plupart du temps…

    Conseils en tout genre


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  • L'itinéraire de l'île du Nord  En cliquant sur la miniature à gauche, vous pourrez voir notre itinéraire dans l'île du Nord. Sur ce parcours de 2400 kilomètres du nord au sud, nous avons visité la Bay of Islands, la pointe nord de la NZ, la forêt de Kaoris (les arbres géants) de la Waipoua Forest, Auckland, Coromandel et sa presqu'île, les gorges de Karangahake, Taupo et Rotorua (la zone de la géothermie active), Waitomo et ses vers luisants, le parc de Tongariro et ses volcans actifs, et enfin Wellington la capitale.

    Vous êtes prêts. Oui, alors on y va, c'est parti !

    L'itinéraire de l'île du NordL'itinéraire de l'île du NordL'itinéraire de l'île du NordL'itinéraire de l'île du NordL'itinéraire de l'île du NordL'itinéraire de l'île du Nord


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  • De Auckland à Paihia  Jeudi 8 novembre                  M De Nouméa à PaihiaAMDe Nouméa à PaihiaDe Nouméa à Paihia

    Départ Nouméa à 9h20 avec déjà une heure de retard. Bref, stress de Joss parce que ce n'est pas le bon numéro de vol pour Auckland à l'aéroport de Tontouta. En fait, tout va bien et on arrive à Auckland à 14h15 heure locale (+2 par rapport à Nouméa, +12 par rapport à Paris). Coup de fil à la société Campervan et on est pris en charge par une navette à la sortie de l'aéroport. Au bureau de location, on reçoit une multitude d'informations qu'on essaie, sans y arriver, de retenir et nous recevons les clés du "camion" gentillement surnommé par Joss, après la bétaillère, le camion. C'est vrai que c'est lourd, pas facile à manier, le volant du mauvais côté, deux portières qui ferment mal, et une alarme qui hurle et clignote sur le tableau de bord de temps en temps, c'est mal parti. Retour chez le loueur, et là, miracle, une française qui bosse chez Campervan, nous prend en charge. Après bricolage des portes par le service technique et explication de l'origine de l'alarme (le pied ne doit pas rester sur la pédale d'embrayage ou alors l'alarme se met en branle) nous démarrons. Pas très loin car nous nous arrêtons au premier supermarché pour faire le plein de nourriture et départ pour Paihia (Bay of Islands) à 240 kilomètres de là. Nous y arrivons après 4 heures de route, il est 22h30, nous stationnons sur le parking municipal et y passons la nuit un peu stressés car on n'a pas vraiment le droit d'être là !


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  • Paihia & Bay of Island     Vendredi 9 novembre            MPaihia & Bay of IslandAMPaihia & Bay of IslandS Paihia & Bay of Island

     La journée commence bien, il fait beau et il suffit de régler le parking pour être en règle. Premier petit déjeuner dans le camion et en route pour notre première activité touristique : une sortie en mer dans la « Bay of Islands » pour voir des dauphins et se balader au milieu des îles. L’endroit est magnifique et les dauphins sont au rendez-vous : ce sont de grands dauphins de 2 à 4m, un bel animal. La promenade se poursuit entre les îles jusqu’à Cape Brett où le bateau passe sous une arche naturelle. C’est chaud car le passage n’est pas bien large et la mer est agitée.

    L’après-midi, nous visitons le Waitangi National Réserve, là où a été signé le traité de Waitangi entre l’Angleterre et les tribus Maori le 6 février 1840. C’est la date retenue par les Néo-Zélandais comme date de la fondation de leur nation. Les deux attractions incontournables sont un Waka et un Marae. Le Waka est une pirogue de guerre de 35m de long construite pour les 100 ans du traité. Le Marae est un lieu de réunion, chaque pilier du Marae représente une tribu du pays.

    Nous projetons d’avancer vers notre prochaine destination et c’est là que les choses se gâtent. Le patinage anormal et la forte odeur d’embrayage qui rend l’âme font redouter que les « emmerdes » ne sont pas loin. En effet, cinq kilomètres plus loin, dans une côte un peu raide, arrêt complet en plein virage. Un poil de panique nous titille l’échine dorsale. Feu de détresse et la première voiture s’arrête, son conducteur Peter  nous aide à nous garer avec le peu de motricité restant. Nous appelons le SOS dépannage du loueur mais le téléphone passe mal et nous attendons en vain son rappel. Après 30 minutes, notre bon samaritain nous emmène 500m plus bas à un camping. Avec l’aide du tenancier  et de Peter, tout en marche arrière, le camion se retrouve en sécurité pour la nuit et nous sommes soulagés même si  Joss a été dévorée par les sandflies (saleté de mouches des sables).


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  •  Le dépannage  Samedi 10 novembre             M Le dépannageAMLe dépannageS Le dépannage

    La compagnie, que nous avons jointe à 8h, nous a envoyé un dépanneur local pour constater les dégâts et éventuellement nous les imputer. Après avoir été blanchis, nous passons la journée à attendre sans trop d’informations. A 16h30, miracle ! le frère jumeau du camion arrive sur une dépanneuse. Nous chargeons vite fait dans le nouveau camion sans vider les sacs et nous repartons direction Awanui sur la côte Ouest à l’entrée de la Péninsule Aupouri. Un saut au bord de mer, interdiction de passer la nuit, retour au bord d’un lac où nous passons la nuit après avoir « emménagé ». Les vacances commencent enfin !

     Le dépannage


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